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Festival International du film Arabe
Hommages du Festival d’Oran

Mohamed Lakhdar Hamina Né à M’sila en 1934, Mohamed Lakhdar Hamina commence ses études à Alger et les poursuit à Cannes. en 1958, il déserte l’armée française et rejoint la Révolution algérienne, c’est dans le maquis qu’il tourne ses premiers films. Le FLN l’envoie à l’école de cinéma de Prague. Il se spécialise dans la prise de vues, réalise quelques courts-métrages et travaille à Tunis comme opérateur. De 1963 à 1974, directeur des Actualités algériennes (OAA), il tourne lui-même de nombreux reportages. Son premier long-métrage, tourné en 1963, est Le Vent des Aurès, une épopée inspirée par la vie de sa propre grand-mère, une mère courage devenue un symbole pour tous les Algériens. En 1964, c’est Hassan Terro qui pastiche l’engagement malgré lui d’un petit bourgeois froussard. Le film connaît un immense succès en Algérie. Dans Décembre, en 1972, il aborde le terrible problème de la torture. Puis vient en 1974, Chronique des années de braise, récompensé à Cannes. Deux autres films suivront respectivement en 1982 et 1985, Vent de sable et La dernière image.

Ahmed Zaki
Ahmed Abdullrahman Zaki , acteur égyptien, né le 18 novembre 1949 à Zaqazeeq, Il est célèbre pour ses interprétations variées et engagées. Son dernier succès, Son Excellence le ministre, dénonce violemmment la corruption politique.
Depuis le début des années 80, Ahmed Zaki a réussi à se tailler un place parmi les acteurs égyptiens les plus ingénus. Ahmed Zaki appartient à cette génération qui a fait le renouveau du cinéma égyptien après tant d'année de vide et d'incertitude.
Il a été l'un des acteurs qui ont contribué à l'émergence du nouveau cinéma égyptien. Lancé par des réalisateurs tels que Atef Tayeb, Khaïri Bishara, Mohamed Khan, Raâfat El Mihi et bien d'autres qui ont continué dans la lignée du grand réalisateur Salah Abou Seif.
Cette nouvelle vague s'est appropriée les thèmes sociaux avec réalisme et est donc parvenu à toucher une grande frange du public. Une réussite commerciale qui a doné naissance à des grandes stars du grand écran dont Adel Imam, Souad Hossni, Nadia El Guindi, Ahmed Zaki…
Mais contrairement à beaucoup de stars égyptiennes qui ont joué à fond la carte de la prolixité, Ahmed Zaki a choisi la voie de la qualité. Sa filmographie est limitée et très sélective.En suivant son parcours on constate une nette progression et une ligne conductrice. Le public a pu le découvrir dans la pièce de théâtre "Madarassat Al mouchaghibine" aux côté de Adel Imam, Saïd Saleh, Youness Chalabi, Souheir al Babili et bien d'autres.
Par la suite Ahmed Zaki a joué l'une de ses plus belle compositions à savoir le rôle de l'écrivain non voyant Taha Hussein. Le talent de cet acteur a été confirmé et partant les propositions ont commencé à fuser de partout. Après avoir joué dans "Al Bidaya" de Salah Abou Seif , il a aligné des rôles de personnage écrasé par la misère tentant de s'imposer dans un monde difficile. Le public gardera à l'esprit sa superbe prestation dans "Ana la akdeb lakin atajamal", "Ta'ir 'ala tariq" de Mohamed Khan (il y joue le personnage d'un chauffeur de taxi) ou encore "Ahlam Hind wa Kamilia" de mohamed Khane.
Après cela Ahmed Zaki a complètement changé de registre. Il n'est plus le héros sympathique et parfois candide mais il se risque dans des rôles d'anti-héros. Il est tantôt brute ("Zawjat rajouline mouhim"), tantôt de voyou ("Les rêves de Hind et Kamilia") . A côté de tout cela Ahmed Zaki a joué des rôles sans grande importance qui lui ont toutefois permis de se forger une vrai image de star. Ce fut le cas notamment de "Kabourbia" où il s'est glissé dans peau d'un boxeur. Ahmed Zaki a par la suite fait étalage de son immense talent d'acteur en incarnant des personnalités historiques comme les deux président égyptien Anouar Saddat dans "Assadat" et Gamal Abdennaser dans "Nasser 67".
Filmographie :
1978 : Alexandrie pourquoi ? (Iskanderija... lih?) rahim
1979 : Chafika et Metwali
1981 : Taer ala el tariq
1981 : Oyun la tanam
1981 : Maowid ala ashaa
1984 : Love on the Pyramids Plateau
1986 : Al-Bidaya,
1987 : Arba'a Fi Muhimma Rasmiya
1987 : Zawgat ragol mohim : Hesham
1989 : Ahlam Hind we Kamilia : Eid
1991 : Al-Raii wa al nesaa,
1992 : Did el hokouma
1993 : Sawwaq el hanem : Hamada
1993 : Mr. Karate
1994 : Al Ragol al talet,
1996 : Nazwa
1996 : Hysteria
1996 : Nasser 56 : Gamal Abdul Nasser
1998 : Edhak el soura tetlaa helwa
1999 : Ard al-Khof : Yehia
2001 : Ayam El-Sadat : Président Anwar El Sadat
2003 : Ma'ali al wazir : Ra'fat Rostom
2006 : Halim : Abdel-Haleem Hafez

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